16 décembre 2009

La Madonne de Munch

  Pour l'heure, un petit Munch: La madone (1894), s'il y à bien une chose que j'aime chez Munch c'est l'aspect circulaire qu'il créé, comme une espèce de point d'interrogation qui nous amène vers les méandres de notre pensée "existentialiste". Une espèce de pureté dans ce tourbillon macabre, retranscrit par la blancheur du visage et la démarcation entre une certaine partie de son corps et le fondu qui l'entoure et l'absorbe.   .       .   .    
Posté par nysaea à 02:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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