08 janvier 2009
Le théâtre au lycéee - JDB 23/09/08
23/09/2008
Je n’avais pas pu venir à la dernière séance et avais l’impression d’avoir loupé des faits importants, c’est alors avec un train de décalage et assez peu de motivation que je suis arrivée en cours. Comme toujours, tout le monde est en cercle et en prime Marc, qui vient pour sa première séance ; ça s’annonce animé ! La première heure nous discutons donc des trois univers que nous allons aborder et comment les mettre en relation ; les deux pièces mises en avant étant l’ Illusion Comique et Juste la fin du monde. Mon appétit théâtrale s’éveille aux propositions et idées de Julien D. et de Marc. Aux nombreuses possibilités qu’offrent nos pièces. Nous voulions depuis la première séance, faire un travail commun sur au moins deux pièces, c’est à dire ne pas donner une présentation sans aucun « lien dramaturgique » entre ces deux ou trois pièces. C’est alors qu’il faut se mettre à rêver, imaginer, s’imprégner des écritures de ces textes ; quitte à divaguer et à donner des pistes totalement farfelues, qui au final pourraient nous aider dans la construction de nos partis pris de mise en scène. On nous à proposé de jouer l’Illusion Comique en costume d’époque (XVIeme). En effet, comment joue-t-on au théâtre du XVIeme ? Quelle différence avec le théâtre contemporain ? On aimerait, c’est sûr entremêler L’illusion Comique et Juste la fin du monde, peut être en utilisant de la vidéo, proposition appréciée de tous. C’est là qu’il faut se mettre à rechercher les points communs de ces pièces. Quand et comment insérer de la vidéo ? Que filmer réellement ? Ou ça ? Par qui ? Ces idées font appelle à une grande organisation et donc à la cohésion du groupe, et surtout à une imagination collective regroupant celle de chacun. Mon but étant vraiment d’ouvrir mon esprit à ces écritures, rêver les écritures, pouvoir proposer, parfois, des petites pistes car je n’ai jamais vraiment réussir à faire cet effort.
Quelques exercices pour le dynamisme, puis on retrouve des scènes de La Fausse Suivante ; chaque groupe ayant choisi une scène qui lui plait. Je regrette le fait de ne pas avoir pu choisir une des scène qui me plaisait réellement, c’est peut-être aussi pour cela que je n’étais pas en phase au tout début de séance. Mais je pense que chaque scène mérite d’être exploitée, c’est alors que je me suis concentrée sur ce qui se déroulait devant mes yeux, car c’est en regardant l’autre, son jeu qu’on se rend compte de ce qui « rend bien » ou non sur scène, même si ensuite il est toujours difficile de reproduire ce que l’on a compris des « fautes » de l’autre. C’est aussi comme cela que l’on arrive à s’imaginer quelle piste la scène pourrait prendre, quelle direction ; les idées peuvent commencer à s’agiter. Nous avons entrevu certaines scènes qui en fait on permit de comprendre ce que l’on attend sur un plateau, ou plutôt ce que doit prendre en compte le comédien : pourquoi suis-je là ? pourquoi je fais tel ou tel déplacement ? pourquoi je parle ? quel est le but de la scène/ de la phrase que je viens de dire ? etc. Tout ceci fait comprendre que la première chose à faire c’est un travail sur le texte, en profondeur ; avec tout les sous-entendu et donc les « différentes compréhensions » qu’il peut en ressortir, ce qui ouvre des « pistes dramaturgiques ». Ce que j’ai aussi compris, c’est que le jeu de son compagnon de scène donne sens à son propre jeu, en effet seul, il ne reste pas grand chose. Dans l’Acte I Scène 5 par exemple, Quentin joue le rôle du chevalier, c’est à dire il jour une femme qui joue le rôle d’un homme ; le problème étant de faire comprendre qu’il est une femme ; c’est alors que le jeu d’Alexandre (Trivelin) fera comprendre aux spectateur que Quentin est une femme car il sait que le chevalier est une femme sans que celui-ci sache que son secret est découvert.
Que d’enseignements tiré !
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